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Aline Eysseric, 
secrétaire du comité européen de Sanofi

Actualité
Publié(e) le :
08/03/2018

MAG FCE : Bonjour Aline, tu as été brillamment élue secrétaire au comité européen Sanofi, peux-tu nous parler de ton parcours professionnel ?
Aline : J’habite à Montpellier, je suis adhérente CFDT depuis 2004, et je me suis toujours demandée pourquoi je n’ai pas adhéré plus tôt. Car j’ai toujours eu la fibre militante, dès l’école où je me présentais pour représenter mes camarades. Je travaille chez Sanofi-Aventis R&D depuis 1992, après un parcours de traductrice. Je parle anglais et allemand, et je me débrouille dans d’autres langues. Après cette expérience, j’ai fini par être embauchée dans la grosse entreprise du coin, là où à l’époque tout le monde voulait travailler. 

MAG FCE : Tu as donc fini par militer à la CFDT, quels sont les faits marquants de cet engagement ? 
Aline : J’ai d’abord eu un mandat de DP, qui est parfait pour commencer, mais qui m’a vite paru étriqué. J’ai alors manifesté mon intérêt pour un mandat au comité d’entreprise, j’ai été élue au moment où un plan de sauvegarde de l’emploi a été lancé, ça s’appelle commencer dans le dur. Après, j’ai pris un mandat au CCE de Sanofi-Aventis R&D (9 établissements à l’époque, 4 maintenant). J’ai été secrétaire du CE de Montpellier de 2011 à 2013, cette fonction était passionnante, mais difficile émotionnellement. En 2013, je suis devenue DSC, et j’ai intégré le comité européen, l’instance qui m’attirait le plus. J’ai vite revendiqué mon ambition de prendre le poste de secrétaire du CEE, et mon élection est un aboutissement dans ma vie de militante.

En transverse, j’apprécie de m’investir dans la liaison pour faire avancer les projets et le collectif. Cela permet aussi de rencontrer beaucoup de militants et, c’est une belle richesse.

MAG FCE : L’international, l’Europe, c’est ce qui te passionne, quelles sont les actions que tu as menées à ce niveau ?
Aline : J’ai participé à la création du réseau mondial Sanofi en lien avec 
la fédération et sous l’impulsion d’IndustriAll Global Union. Le but est de créer des lieux de dialogue social et économique mondiaux, afin que les problèmes de relations sociales dans les pays émergents puissent nous être remontés. Nous avons mis en place le réseau Asie Pacifique à Singapour, et j’ai aussi participé à la création de celui en Amérique Latine, à Sao Paulo. Il y a eu, d’ailleurs, un rassemblement de ces réseaux à Paris sous l’impulsion de la FCE-CFDT en décembre 2017. 
Maintenant, l’objectif est de créer un comité Monde au sein du groupe Sanofi. Les négociations sont pour l’instant bloquées, mais je reste optimiste. Le secrétaire général adjoint d’IndustriAll Global Union a rencontré la direction de Sanofi, l’occasion, j’espère, de relancer le processus.

Je suis aussi très contente d’intégrer le comité de pilotage des CEE au sein de la fédération.

MAG FCE : On peut dire que le travail ne va pas manquer, quelles sont tes priorités pour les prochains mois ? 
Aline : Le plus gros pavé sera la mise en place du comité Monde. Relancer les négociations sera déjà un beau défi. Après, la situation économique et 
sociale du groupe fait partie de mes préoccupations majeures, il faudra s’assurer que la vente du secteur 
générique européen, qui est incompréhensible, n’ait pas d’impact négatif sur l’emploi, je pense à la Tchéquie et à la Roumanie, mais aussi aux VRP en France. Une expertise économique et sociale a d’ailleurs été réalisée il y a deux ans par le comité européen. Je vais aussi suivre l’agenda de l’instance et organiser la formation des différents membres du comité européen.

MAG FCE : Pour conclure, quelle analyse as-tu du dialogue social et de la représentation syndicale pour l’avenir dans un contexte qui tend à transformer la société de manière profonde ?  
Aline : Je suis résolument optimiste, le syndicalisme doit vivre avec son temps et la réalité sociétale, notre organisation prend ce chemin. La CFDT est la première organisation syndicale dans le privé, et elle a une image plutôt positive. La dynamique est là, il faut la soutenir. Mon engagement CFDT a été une source d’émancipation, je ne le regrette pas, j’ai connu des moments passionnants et de belles rencontres, et croyez-moi, ce n’est pas fini. 

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